Cent concurrents au départ, un seul à l’arrivée. Pour les autres, une balle dans la tête.
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Marche ou crève
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Une surveillante passa et les fit entrer dans un cercle qui jouait à la balle – un cercle énorme, de quarante ou cinquante garçons et filles largement espacés, qui tenait presque le quart du terrain de jeux.
Couards « arrivent à la cheville ». À force toujours qu’ils s’agenouillent.
La mort attrape d’abord ceux qui courent.
Ouailles sont la plupart des personnes : qu’il en passe une, il en passera cent.
La victoire inspire du courage aux plus poltrons.
Chacun doit se faire justice lui-même, sinon il n’est qu’un imbécile. Celui qui remporte la victoire sur ses semblables, celui-là est le plus rusé et le plus fort.
Celui qui sait se vaincre dans la victoire est deux fois vainqueur.
Au-dehors, quelque part, pas très loin, quelqu’un tire une balle. Un autre, plus proche, riposte. Le premier tire une deuxième balle. L’autre ne répond plus.
Un groupe nécessite deux marcheurs responsables : en tête pour indiquer le chemin à suivre et en queue pour s’assurer que toute l’équipe est complète et en bonne condition.
Pour que cent se livrent à la culture physique, il faut que cinquante fassent du sport. Pour que cinquante fassent du sport, il faut que vingt se spécialisent. Pour que vingt se spécialisent, il faut que cinq soient capables de prouesses étonnantes.

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