La cause la plus ordinaire de la fièvre lente est la tristesse.
1596-1650La cause la plus ordinaire de la fièvre lente est la tristesse.
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Source vérifiée
Descartes, 1596-1650
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Les gens faibles sont les plus susceptibles à la tristesse et au désespoir.
La maladie est une réponse, une pauvre réponse que l’on invente à une souffrance.
La vie est un combat où la tristesse entraîne la défaite.
L’excès de la douleur, comme l’excès de la joie, est une chose violente qui dure peu.
Si l’envie donnait la fièvre, tout le monde serait malade.
La pire douleur est celle qui, à aucune minute, ne fait espérer la mort, mais dégoûte sourdement de la vie.
La tristesse rend vieux avant l’heure.
Nous sommes beaucoup plus malheureux dans le malheur qu’heureux dans le bonheur.
Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd’hui est le manque d’amour.
Dans ces grandes crises, le cœur se brise ou se bronze.

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