J’avoue ne pas comprendre pourquoi il vaut mieux plaire à de vieilles wagnériennes cosmopolites qu’à des jeunes femmes parfumées et même ne jouant pas très bien du piano.
Image : J’avoue ne pas comprendre pourquoi il...

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- Il faut que la beauté soit sensible, qu’elle nous procure une jouissance immédiate, qu’elle s’impose ou s’insinue en nous sans que nous ayons aucun efforts à faire pour la saisir. Voyez Léonard de Vinci, voyez Mozart. Voilà de grands artistes !
- Etre complexée, voilà qui est féminin. Effacée. Bien écouter. Ne pas trop briller intellectuellement. Juste assez cultivée pour comprendre ce qu’un bellâtre a à raconter.
- On en viendra, espérons-le, à comprendre qu’une société est mal faite quand la femme est maintenue sans initiative.
- Il y a une certaine incompatibilité, voire un choix nécessaire, entre comprendre et se faire plaisir.
- Pas d’adjectifs, ils affaiblissent le style. L’adjectif, c’est comme les bijoux. Une femme élégante ne porte pas de bijoux.
- Certaines femmes, hélas, ne jouissent jamais ! D’autres, heureusement, si : d’une cuisine spacieuse ou d’une retraite confortable...
- Ce n’est pas avec de l’intelligence et encore moins avec de la culture qu’on conduit sa vie privée. C’est avec ses tripes. Les romantiques diront avec leur coeur, les libertins avec leur sexe comme vous voudrez.
- Les femmes de la Salpêtrière n’étaient désormais plus des pestiférées dont on cherchait à cacher l’existence, mais des sujets de divertissement que l’on exposait en pleine lumière et sans remords.
- A partir d’un certain âge les artistes ont beaucoup plus besoin d’admirateurs que d’amis.
- Qu’est ce que c’est beau chez les bourgeois. Ils seraient moins cons, ça donnerait presque envie d’en faire partie.
- Aimons davantage les anciens, mais copions-les moins ! Si les Grecs ont été grands, dit un adage, c’est qu’ils ne se sont jamais inspirés de leurs propres anciens.
- L’homme qui n’a pas de musique en lui-même, ni n’est pas ému par la concorde des sons doux, est digne des trahisons, des stratagèmes et des dépouilles.
- Mes sujets sont plus graves qu’une basse. Ma musique les élève, mes lèvre célèbre celle qui n’est qu’une longue... Trêve de plaisanterie, la vie est courte et cette salope est unique, ironique son mérite d’être vécu.
- Ce n’est pas l’âge qui a raréfié les appels, c’est la société qui a changé et ne s’intéresse plus aux artistes.
- Et si l’on a pu dire enfin que le romantisme avait pris en tout le contre-pied du classicisme, la grande raison en est que le classicisme avait fait de l’impersonnalité de l’oeuvre d’art l’une des conditions de sa perfection.