Il y aura à la fin du monde des gens assis sur des banquettes qui passeront tout de suite dans un autre royaume. L’important, c’est que le théâtre où ils seront assis, ne soit pas trop éloigné du royaume de l’esprit.
Image : Il y aura à la fin...

Citations similaires à "Il y aura à la fin..." :
- Qu’en un lieu, qu’en un jour, un seul fait accompli - Tienne jusqu’à la fin le théâtre rempli.
- C’est l’endroit artificiel et charmant où les gens de ville vont contempler des fleurs élevées en des serres, et admirer, comme on admire au théâtre le spectacle de la vie.
- Le théâtre et la vie peuvent parfois ne faire qu’un.
- Le théâtre est un club privé pour les classes moyennes et supérieures cultivées, alors qu’il devrait être partout et pour tous.
- Le théâtre doit faire de la pensée le pain de la foule.
- Ces hommes orgueilleux et vils, qui regardent les gens de lettres comme des espèces d’animaux destinés à combattre dans l’arène pour le plaisir de la multitude, descendraient alors de l’amphithéâtre, et verraient leurs juges y remonter.
- Le Théâtre est une tribune. Le Théâtre est une chaire. Le Théâtre parle fort et parle haut.
- Au théâtre, il se dit presque autant de bêtises dans la salle que sur la scène. Tout dépend de la longueur des entractes.
- Le théâtre est un endroit où la pensée humaine peut avancer, un endroit où l’homme qui entre, n’est pas le même que celui qui sort.
- La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu’une pièce qui l’intéresse infiniment finisse.
- Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l’amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu’il cause. Tous les autres intérêts de l’humanité restent à la porte.
- Au théâtre les spectateurs veulent être surpris. Mais avec ce qu’ils attendent.
- Les femmes qui se rejettent au fond de leurs loges quand elles voient la coupe sanglante d’Atrée tomber et se répandre sur le théâtre.
- La joie le tint longtemps éveillé, le visage tourné vers l’âtre embrasé, petit théâtre incandescent où se déroulaient les fastes d’un opéra sans musique, plein de sourdes conspirations qui éclataient en lumineux cataclysmes.
- C’est toujours ce qui se passe dans la vie : on s’imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l’on ne soupçonne pas qu’on vous a discrètement changé les décors, si bien que l’on doit, sans s’en douter, se produire dans un autre spectacle.