N’y a-t-il pas des sortilèges au moyen desquels les facultés de la jeunesse et de la virginité peuvent être déçues ?
Poète, 1564-1616 Image : Attributed to John Taylor, Domaine public, Wikimedia Commons N’y a-t-il pas des sortilèges au moyen desquels les facultés de la jeunesse et de la virginité peuvent être déçues ?
Poète, 1564-1616 Image : Attributed to John Taylor, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Othello ; Le roi Lear ; Macbeth
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Faux pas de jeunesse peut bien se pardonner !
La jeunesse une fois passée, il est rare qu’on reste confiné dans l’insolence.
Jeunesse et sagesse ne vont pas souvent de compagnie.
Combien de jeunes filles, peut-être, auraient besoin de perdre leur innocence pour conserver leur sagesse.
C’est la négligence en ce point qui perd toute la jeunesse ; c’est par le désordre du premier âge que les hommes dégénerent, et qu’on les voit devenir ce qu’ils sont aujourd’hui.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
La jeunesse est un défaut… Mais le défaut de l’âge, c’est de voir les défauts de la jeunesse.
La jeunesse est un temps pendant lequel les conventions sont, et doivent être, mal comprises : ou aveuglement combattues, ou aveuglement obéies.
Mais soyons vrais, docteur quand la jeunesse et l’amour sont d’accord pour tromper un vieillard, tout ce qu’il fait pour l’empêcher peut bien s’appeler à bon droit la Précaution inutile.
Les jeunes ne savent pas que l’expérience est une défaite et qu’il faut tout perdre pour savoir un peu.

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