L’art suprême consistait en ceci : se laisser aller, consentir à sa propre chute.
Poète, 1877-1962Source : Klein et Wagner
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’art suprême consistait en ceci : se laisser aller, consentir à sa propre chute.
Poète, 1877-1962Source : Klein et Wagner
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Aller jusqu’au bout, ce n’est pas seulement résister, mais aussi se laisser aller.
Aimer, c’est renoncer à la force.
Fuir : prendre son courage à deux pieds.
C’est dans l’exercice de son art que l’artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l’a blessé ou vaincu dans la vie quotidienne, par l’imagination, non pour échapper à son destin comme fait l’homme ordinaire, mais pour l’accomplir le plus totalement et le plus adéquatement possible.
L’art nait de la contrainte et meurt dans la liberté.
Tant de liberté, en art, pour n’en faire que si peu de chose !
La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.
L’œuvre qu’on portait en soi paraît toujours plus belle que celle qu’on a faite. Tant de choses se perdent en ce voyage de la tête à la main !
Le lépreux trébucha, tomba par terre et dit : la vie continue.
Un jour j’suis tombé, pour apprendre à me relever.

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