Apparemment, la nature elle-même a du mal à s’ nourrir Les hommes ont pollué l’air et même pourri la pluie Quand y aura plus d’eau nulle part, faudra garder l’ sourire Et même l’odeur des forêts sera tombée dans l’oubli.
Image : Apparemment, la nature elle-même a du...

Citations similaires à "Apparemment, la nature elle-même a du..." :
- Ce n’est pas seulement l’art qui est incompatible avec la stabilité. Il y a aussi la science. La vérité est une menace, et la science est un danger public. Nous sommes obligés de la tenir soigneusement enchainée et muselée.
- Compagne d’hommes innocents et paisibles, la bergeronnette semble avoir pour notre espèce ce penchant qui rapprocherait de nous la plupart des animaux, s’ils n’étaient repoussés par notre barbarie.
- Où tout est dépendant, il y a un maître : l’air appartient à l’homme, et l’homme à l’air; et rien n’est à soi ni à part.
- La clémence est autant agréable aux hommes qu’une pluie qui vient sur le soir, ou dans l’automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d’une saison brûlante, et humecter la terre que l’ardeur du soleil a desséchée.
- Ce n’est ni sur de la plume ni sous des couvertures qu’on parvient à la gloire. Qui sans elle conserve sa vie laisse sur la terre pareil vestige de soi que fumée dans l’air et écume dans l’eau.
- L’eau de pluie cascade le long de l’intérieur du tronc et emplit les creux de l’écorce. La pluie bondit de branche en branche, de feuille en feuille, et de la terre monte une odeur puissante et douce qui se relie à l’enfance.
- Quand il n’y a plus dans le noir qu’un sexe ouvert, l’odeur du naufrage arrive : catastrophe liquide, rumeur définitive, dure comme une porte claquée, où l’espoir, enfin, démord et disparaît.
- Dans les sociétés où nous vivons, le souci de l’environnement ressemble à un chemin pavé d’écogestes insignifiants, dérisoires, et toute initiative isolée s’apparente à un sacrifice inutile.
- Endurcissez-le à la sueur et au froid, au vent, au soleil et aux hasards qu’il lui faut mépriser; ôtez-lui toute mollesse et délicatesse au vêtir et coucher, au manger et au boire; accoutumez-le à tout.
- Faible, la nature est en relation avec le mal, non avec le bien : par les plaisirs, en effet, elle est conservée, mais, par les douleurs, elle est détruite.
- L’air frais des champs; voilà notre vraie place; il semble que là l’esprit de Dieu entoure l’homme de son souffle, et qu’il soit soumis à une influence divine.
- Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
- La nature n’est pas un paysage statique sur une toile tendue. C’est un visage vivant marqué par toutes nos sensations, nos larmes et nos cris, et qui nous tire une galaxie de langues !
- L’homme qui sait n’éprouve pas de joie égale à celle qu’on trouve dans l’ombre, de frisson aussi puissant que celui que le danger glace et pour lui, aucune souffrance n’est plus sacrée que celle qui par pudeur n’ose pas se manifester.