L’absence unit et désunit, elle rapproche aussi bien qu’elle divise, elle relâche certains liens très solides, elle les tend et les éprouve au point de les briser.
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- Son caractère ombrageux à l’excès prenait de jour en jour des angles plus vifs, son visage des airs plus impénétrables.
- Le bien et le mal, en dépit d’une imagerie traditionnelle, ne se situent pas sur des pôles opposés, ne sont pas le symétrique l’un de l’autre dans un miroir, et l’absence de l’un ne conditionne pas davantage la présence de l’autre.
- Et l’absence de ce qu’on aime, - Quelque peu qu’elle dure, a toujours trop duré.
- Il n’y a pas une grande distance entre la trahison de l’absence et l’infidélité.
- L’absence finit par vaincre l’amour le plus fort et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l’amoureux sans espoir que la complète séparation.
- Le spectre de la séparation se dressait entre eux, et ils en étaient tous les deux térrifiés.
- Où manque la force, le droit disparaît; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.
- Un câlin, c’est détacher un petit bout de soi pour le donner à l’autre pour qu’il puisse continuer son chemin moins seul.
- Les relations entre les gens ressemblent souvent à des lignes de chemin de fer. Lorsque les voies s’écartent et s’éloignent l’une de l’autre, il faut attendre un aiguillage pour avoir une chance de les voir reprendre un chemin parallèle.
- Deux n’est pas le double mais le contraire de un, de sa solitude. Deux est alliance, fil double qui n’est pas cassé.
- Nous devons préserver notre fragilité parce qu’elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne.
- Dureté et rigidité sont compagnons de la mort. Fragilité et souplesse sont compagnons de la vie.
- Un couple, ce n’est pas une combinaison chimique. Quand les éléments se trouvent séparés, il ne suffit pas de les remettre en présence pour refaire ce qu’on a défait.
- Il y a dans toute relation le risque de la perte, de l’abandon. Ce sont les blessures du lien qui s’inscrivent en nous le plus durablement. Et c’est aussi ce que nous en ferons qui ouvrira ou fermera les portes de la tendresse. Quand est venu le temps de se séparer, de s’éloigner ou de se perdre, la tendresse, si elle n’est pas tuée par le ressentiment, par la violence de la souffrance (sur soi ou sur l’autre) permet de garder la trace du meilleur de l’autre et de nous-même.
- Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au coeur du commun combat.