47 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
Il me marqua son attention en me posant quelques questions empreintes d’une réelle sollicitude, puis il résuma ainsi son jugement : Une femme de trente ans qui est une jeune fille, cela doit être la perfection pour le mariage.
George SandSource vérifiée Mademoiselle Merquem (1868) L’homme fort sent sa propre dignité, rit en lui-même des pitoyables inventions avec lesquelles on veut tenter son courage, et, sûr de leur impuissance, il s’endort sans inquiétude et se réveille sans crainte.
George SandSource vérifiée Spiridion (1838), chapitre 1 Oui, c’est être heureux que de vivre dans deux âmes à la fois ; autant dire avoir deux âmes ; c’est la vraie définition de l’amour, n’est-ce pas ? C’est le complément de la vie, c’est son apogée ; c’est végéter que d’être seul.
George SandSource vérifiée Mademoiselle Merquem (1868) Le parfum de l’âme, c’est le souvenir. C’est la partie la plus délicate, la plus suave du cœur, qui se détache pour embrasser un autre cœur et le suivre partout. L’affection d’un absent n’est plus qu’un parfum, mais qu’il est doux.
George SandSource vérifiée Lettres d’un voyageur (1834), chapitre 1 Il était impossible de voir un vieillard plus jeune et plus vif, buvant sec et ne se grisant jamais, chantant et folâtrant avec la jeunesse sans jamais se rendre ridicule, parce qu’il avait l’esprit chaste et le cœur naïf.
George SandSource vérifiée Histoire de ma vie (1855), partie 3, chapitre 26 Il y a pourtant une voix qui crie dans le désert : Amour, amitié, ô hyménée ! Oui, voilà les trois notes que j’entends dans le vent du soir et dans la plainte du torrent. Voix mystérieuse d’une ineffable poésie.
George SandSource vérifiée La Confession d’une jeune fille (1865) Il y a dans la voix, dans le regard, dans tout l’être de ceux que nous aimons, un fluide magnétique, une sorte d’auréole, non visible, mais sensible au toucher de l’âme, si je peux parler ainsi, qui agit puissamment sur nos sensations intimes.
George SandSource vérifiée Lettres d’un voyageur (1834), chapitre 4
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Biographie de George Sand
Amantine Aurore Lucile Dupin, qui a adopté le nom de George Sand, est né le 1er juillet 1804 à Paris dans une famille qui appartenait à la fois à l’aristocratie et au peuple. Elle a passée son enfance entre Paris et Nohant, dans le Berry, un lieu qui a inspiré plusieurs de ses romans. En 1829, le choix d’un pseudonyme masculin a permis à George Sand de s’imposer dans le mouvement romantique. Plus de soixante-dix romans ont été publiés, dont Indiana en 1832, un roman qui a suscité des débats par sa critique du mariage et sa vision audacieuse de la condition féminine. George Sand aborde des thèmes sociaux, puis la vie rurale, comme dans La Mare au diable ou La Petite Fadette. Elle a aussi une correspondance abondante avec Victor Hugo Correspondance croisée, bien qu’aucune rencontre n’ait eu lieu. George Sand est morte le 8 juin 1876 à Nohant-Vic.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article George Sand de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
