3 citations tirées de Poèmes, un (1945-1967) : les testaments
Les citations
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J’existe ». Même si le pollen a remplacé mon cœur. Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ; Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Alain BosquetSource vérifiée Poèmes, un (1945-1967) : les testaments Je suis obéissant ; je dois servir les hommes. Le courage me manque, et je m’y prends si mal ! Effacez-moi, je vous l’ai dit, d’un coup de gomme, o dédain du silex, ô mépris végétal !
Alain BosquetSource vérifiée Poèmes, un (1945-1967) : les testaments Faisons l’amour. Nos deux cerveaux seront genoux. Femme, ouvre-toi, que je m’accroche à ton squelette. Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux, egorgeons-les ; ce n’est pas moi qui les regrette.
Alain BosquetSource vérifiée Poèmes, un (1945-1967) : les testaments
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Biographie d’Alain Bosquet
Né à Odessa le 28 mars 1919, Alain Bosquet, de son vrai nom Anatoliy Bisk, a grandi entre la Russie et la Belgique. Il a combattu pendant la Seconde Guerre mondiale dans plusieurs armées avant de s’installer en France. Poète et écrivain, il a publié de nombreux recueils et romans, notamment Langue morte et La Confession mexicaine. Professeur et directeur littéraire, il a aussi contribué à plusieurs journaux. Naturalisé français en 1980, il a rejoint l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Alain Bosquet est décédé à Paris le 17 mars 1998 et repose au cimetière de Montmartre.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alain Bosquet de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
