Je vois la vie comme une grande course de relais où chacun de nous avant de tomber doit porter plus loin le défi d’être un homme.
Écrivain, 1914-1980Je vois la vie comme une grande course de relais où chacun de nous avant de tomber doit porter plus loin le défi d’être un homme.
Écrivain, 1914-1980Partager sur
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La Promesse de l'aube (1960)
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Je me rends compte aujourd’hui que rien au monde n’est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Combien est épineux le chemin de la vie, et combien alpestre et dure est la montée que l’homme doit parcourir pour arriver à une véritable valeur !
Bien plus tard, on m’accusa d’être trop masculine pour une femme. Mais c’est là la conclusion que je tire de ma vie entière : pour survivre en ce bas monde, mieux vaut pour la femme être un homme comme les autres.
J’ai toujours un espoir parce que je crois en l’homme. C’est peut-être stupide. La voie de l’homme est d’accomplir l’humanité, de prendre conscience de soi-même.
Je crois que la lutte contre la mort, la volonté d’exister irraisonnée et tenace est l’impulsion qui fait vivre et agir tous les hommes remarquables.
La plupart des hommes, pour arriver à leurs fins, sont plus capables d’un grand effort que d’une longue persévérance.
Mais la vie est un combat : puissions-nous tous bien le mener !
J’appelle expérience un voyage au bout du possible de l’homme.
Aie le courage d’être un homme comme les autres !
Être un homme complet, équilibré, c’est une entreprise difficile, mais c’est la seule qui nous soit proposée.

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