Je vois donc toujours la même loi : la libération croissante de l’individu, l’ascension de l’être vers la vie, vers le bonheur, vers la justice, vers la sagesse.
Écrivain, 1821-1881Je vois donc toujours la même loi : la libération croissante de l’individu, l’ascension de l’être vers la vie, vers le bonheur, vers la justice, vers la sagesse.
Écrivain, 1821-1881Partager sur
Source vérifiée
Fragments d'un journal intime, précédés d'une étude
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
L’idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
L’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté.
Le droit, l’ordre éthique, l’Etat constituent la seule réalité positive et la seule satisfaction de la liberté.
Il n’y a qu’une seule vertu, la justice ; un seul devoir, de se rendre heureux ; un seul corollaire, mépriser quelquefois la vie.
Il me reste malgré tout une foi absolue dans le destin de l’homme, la conviction chaque jour plus consciente que nous approchons de la grande tendresse.
Et le pouvoir terrestre est plus semblable à Dieu quand la clémence adoucit la justice.
Nous les avions crus presque égaux entre eux, ou du moins jouissant d’une liberté qui n’était soumise qu’aux lois établies pour le bonheur de tous.
La loi naturelle est l’instinct qui nous fait sentir la justice.
Oui, aimer, voilà le vrai fond de penser, cette loi est la mienne.
Qu’est ce que la justice ? La même chose pour tous ? Dieu nous donne à tous, également, la vie puis la mort. Le reste dépend des hommes et des circonstances.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.