Si tu vis cent ans, je voudrais vivre cent ans moins un jour, pour ne jamais vivre sans toi.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Si on arrive à vivre 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans. Il va bien falloir que d’une manière ou d’une autre ça s’ajuste.
Mon paradis sur terre serait de vivre avec toi ; cent ans ne sont pas assez, il nous faut l’éternité. Être ensemble, le matin, le soir, à toute heure ; t’enlacer, te chérir, te protéger, t’aimer, c’est pour ces années à venir mon unique projet. Vivre avec toi, toi, mon trésor, mon bonheur, mon tout… Mon amour.
On compte la durée de la vie par le nombre des années qu’on a vécu, on devrait n’en compter la durée que par l’usage qu’on en fait ; tel meurt à cent ans, qui n’a pas commencé à vivre.
Avoir 100 ans, c’est entrer dans une terre très peu fréquentée. Je vis sans me faire aucune illusion. Pour moi, le mystère ça n’est n’est pas la mort, c’est la vie.
Je veux vivre ma vie d’une manière que, quand je serai vraiment vieille, je repense à ma vie et dis : aaah je l’ai vécue, pas survécue.
Le vieillard le plus âgé garde toujours l’espoir d’allonger sa vie d’un lendemain.
À 50 ans, on s’autorise à penser qu’on n’a pas une seule vie, mais plusieurs.
Même si je vis jusqu’à cent ans, je n’aurai pas assez de temps pour faire tout ce que j’ai envie de faire.
On peut avancer longtemps dans la vie sans y vieillir.
Tenez, à parler franchement, j’aime mieux passer un an ou deux à vivre ainsi dans les hauts, sans rencontrer ni gouvernement, ni douanier, ni garde champêtre, ni procureur du roi, que de croupir cent ans dans votre marécage.

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