À 50 ans, on s’autorise à penser qu’on n’a pas une seule vie, mais plusieurs.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Avoir 100 ans, c’est entrer dans une terre très peu fréquentée. Je vis sans me faire aucune illusion. Pour moi, le mystère ça n’est n’est pas la mort, c’est la vie.
La vie commence à cinquante ans, c’est vrai ; à ceci près qu’elle se termine à quarante.
Nous bricolons plus ou moins notre vie pendant soixante à quatre-vingts ans, et ensuite, quand nous savons à peu près comment il faudrait vivre, il nous faut mourir.
Il n’y a qu’une immortalité qui vaudrait d’être souhaitée : c’est celle de la vie.
La vie elle même n’est plus qu’un perpétuel délire.
Qu’est-ce que l’importance selon vous ?
De temps en temps, se sentir éternel. Sans ces moments-là, la vie humaine serait invivable.
On compte la durée de la vie par le nombre des années qu’on a vécu, on devrait n’en compter la durée que par l’usage qu’on en fait ; tel meurt à cent ans, qui n’a pas commencé à vivre.
Certaines personnes sont nées pour affronter la vie seules, ce n’est ni bien ni mal, c’est la vie.
Si tu vis cent ans, je voudrais vivre cent ans moins un jour, pour ne jamais vivre sans toi.
L’expression vie commune veut tout dire : on vit une seule vie pour deux. Alors forcément vient un moment où l’on se sent à l’étroit dans cette moitié de vie.

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