Certaines personnes sont nées pour affronter la vie seules, ce n’est ni bien ni mal, c’est la vie.
Écrivain Image : Lula Oficial, CC BY-SA 2.0, Wikimedia Commons Certaines personnes sont nées pour affronter la vie seules, ce n’est ni bien ni mal, c’est la vie.
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Ne pouvoir vivre qu’une vie, c’est comme ne pas vivre du tout.
Une vie n’appartient qu’à celui qui la vit ; la vie elle-même revendiquera les vivants ; vivre c’est laisser vivre.
On ne naît pas tous fragiles, dans la plupart des cas la vie se charge bien assez comme ça de nous torpiller.
L’expression vie commune veut tout dire : on vit une seule vie pour deux. Alors forcément vient un moment où l’on se sent à l’étroit dans cette moitié de vie.
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre.
La vie n’est pas mauvaise, elle est pire. On ne choisit pas ses parents, rarement sa religion, à peine ses amis et sa femme ; ainsi presque tout dont dépend ou le bonheur ou le malheur de l’homme échappe à sa judiciaire.
Tenir à la vie est une faiblesse mortelle. Les civilisations sont créées par des gens qui n’ont pas peur de mourir et perdues par des gens qui aiment vivre.
Les gens ne passent pas à côté de leur vie, ils passent dans la vie qu’ils se sont fabriqués.
Ceux qui disent que la vie n’est qu’un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort donc est un bonheur.
La vie n’a qu’un sens : y être heureux. Si vie n’est pas synonyme de bonheur, autant ne pas vivre.

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