Si l’on veut être libre, qu’on n’ait ni désir ni aversion pour rien de ce qui dépend d’autrui ; sinon, il faut être esclave.
Philosophe, 50-130Si l’on veut être libre, qu’on n’ait ni désir ni aversion pour rien de ce qui dépend d’autrui ; sinon, il faut être esclave.
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Manuel (1889), Manuel, 2
On est toujours le maître d’un homme, quand on a le pouvoir de lui donner ou de lui ôter ce qu’il veut ou ce qu’il ne veut pas.Si l’on veut être libre, qu’on n’ait ni désir ni aversion pour rien de ce qui dépend d’autrui; sinon, il faut être esclave.
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Ce n’est pas ce qui nous arrive qui importe, mais la façon dont nous y réagissons.
La liberté commence où l’ignorance finit.
Savoir se libérer n’est rien ; l’ardu c’est savoir être libre.
Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l’homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d’après une nécessité intérieure.
Quel est le sceau de la liberté acquise ? Ne plus avoir honte de soi-même.
Être libre, c’est être maître de soi-même.
L’homme est condamné à être libre. Condamné, parce qu’il ne s’est pas créé lui-même, et par ailleurs cependant libre, parce qu’une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu’il fait.
Ne sais-tu donc pas que la source de toutes les misères pour l’homme, la source de toutes ses faiblesses et de toutes ses lâchetés, ce n’est pas la mort, mais bien plutôt la crainte de la mort ?
La liberté est un tyran gouverné par ses caprices.
La liberté est le pain que les peuples doivent gagner à la sueur de leurs fronts.

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