Je trouve que si Dieu n’existe pas, la vie est une farce tellement tragique qu’il faut espérer à tout prix qu’Il existe.
1925-2017Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Je trouve que si Dieu n’existe pas, la vie est une farce tellement tragique qu’il faut espérer à tout prix qu’Il existe.
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Si Dieu n’existe pas, alors rien n’est plus permis du tout. Les névrosés nous le démontrent tous les jours.
L’agonie serait légère si elle était soutenue par l’espoir éternel. Pour que le dieu soit un homme, il faut qu’il désespère.
La seule façon pour Dieu de s’exonérer d’une responsabilité écrasante, c’est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s’il n’existe pas. S’il existe, je crains qu’il ne faille trop souvent le maudire.
Dieu n’est pas fou. Et malgré quelques fantaisies comme la famine, la peste, la guerre et les inondations, tout me fait croire que Dieu est une personne de bon sens. D’ailleurs, à l’âge qu’il a, le contraire serait bien étonnant.
S’il y a anthropomorphisme à dire que Dieu souffre, il y en a plus encore à penser qu’il ne souffre pas.
Pour cesser de croire à la vie, il faudrait que Dieu cessât d’exister !
Dieu se manifeste, il nous guide la distance d’une lieue, puis il laisse tomber. Et tout alors demeure pire qu’avant. Cette vie est la tête à l’envers, personne ne peut mesurer ses cueillettes et pertes.
Ce n’est jamais Dieu qui vient à manquer, c’est nous qui manquons à Dieu.
Dieu n’est pas plus nécessaire au fond pour aimer et pour pleurer que pour juger et pour penser.
Je préfère vivre ma vie comme s’il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu’il n’y en avait pas, que vivre comme s’il n’y en avait pas et mourir pour découvrir qu’il y en avait un.

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