C’est triste que les hommes finissent par trouver tout naturel d’être en vie. Un jour, nous perdons cette faculté de nous étonner et la retrouvons juste quand nous sommes sur le point de quitter ce monde.
Image : C’est triste que les hommes finissent...

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- Nous sommes à une époque où les hommes n’arriveront jamais à perdre assez de temps pour conjurer cette fatalité de passer leur vie à en gagner.
- Et je me demande ce que nos descendants penseront des hommes que nous avons été. Quelle image ils se feront de cette époque où la vie, comme une vague, s’est retirée du monde.
- Je vois la vie comme une grande course de relais où chacun de nous avant de tomber doit porter plus loin le défi d’être un homme.
- Les hommes sont impossibles et pensent qu’ailleurs, leur vie est à recommencer. Ils rêvent constamment d’un paradis perdu.
- Je me répétais : Si on doit un jour ne plus comprendre comment un homme a pu donner sa vie pour quelque chose qui le dépasse, ce sera fini de tout un monde, peut-être de toute une civilisation.
- On oublie que la vie, ici comme ailleurs, est un luxe, et qu’il n’est nulle part de terre bien profonde sous le pas des hommes.
- Au regard de l’histoire de la vie sur terre, celle de l’humanité commence à peine. Et pourtant, la voici déjà, par la faute de l’homme, menaçante pour la nature et donc elle-même menacée.
- Rarement nous pouvons découvrir un homme qui dise avoir vécu heureux et qui, son temps fini, quitte la vie content comme un convive rassasié.
- Les femmes sont plus habituées à s’intéresser au-dedans des gens. Les hommes s’intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
- Il n’y a rien que les hommes aiment mieux à conserver et qu’ils ménagent moins que leur propre vie.
- Nous mourons par manque d’amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c’est l’amour, c’est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l’homme. Nous avons fabriqué la mort.
- L’être humain ne cherche pas avant tout le plaisir, ni la souffrance, mais plutôt une raison de vivre Voilà pourquoi l’homme est prêt à souffrir s’il le faut, mais à la condition que sa souffrance ait un sens.
- Il n’est pas naturel pour l’homme de brouiller les frontières, de remettre en question la fin de la vie, de tenter de communiquer avec l’invisible. Agir de la sorte relève plus de la démence que de la raison.
- C’est une chose grande et que tout homme envie, - D’avoir un lustre en soi qu’on répand sur sa vie, - D’être choisi d’un peuple à venger son affront.