Nous souffrons de ne pas aimer, et tous nos attachements finissent dans la douleur.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Aimer, c’est souffrir. Ne pas aimer, c’est ne pas vivre.
La douleur, elle aussi, fait partie de l’amour.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
On a souvent décrit la souffrance de l’amour éconduit, jamais celle de l’amour partagé.
Sous les chaînes, l’amour, en tous lieux, en tout temps, a tempéré la souffrance.
Mais la douleur, elle, ne s’émousse pas. C’est étrange d’ailleurs : l’amour s’use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir alors qu’on finit, un jour, d’aimer.
La pire des souffrances est celle de ne plus pouvoir aimer.
L’amour est une blessure qui ne veut pas guérir.
De nos cris de douleur naîtront des mots d’amour.
Il faut avoir été fou de douleur pour pouvoir devenir fou d’amour. Dans cette expérience de déchirement l’extase survient qui fait passer d’une souffrance insondable à un amour excessif, inouï, qui transgresse toute norme et toute forme.

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