Son Dieu à elle se cachait dans les arbres, dans les herbes, dans le soleil et dans la pluie.

Source : Se le dire enfin (2021)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Son Dieu à elle se cachait dans les arbres, dans les herbes, dans le soleil et dans la pluie.

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Qui voit le chêne dans le gland voit Dieu dans le chêne.
Dieu est l’ami du silence.
Les arbres, les fleurs et l’herbe poussent en silence.
Regarde les étoiles, la lune et le soleil, comment ils se meuvent silencieusement.
Elle pleuvait, sa vie, devant ses yeux, spectacle tranquille.
Et ses yeux n’ont pas vu, présage de son sort,
Auprès d’elle, effeuillant sur l’eau sombre des roses,
Les deux Enfants divins, le Désir et la Mort.
Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement. Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés, cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l’horizon.
Dieu voulut résumer les charmes de la femme En un seul, mais qui fut le plus essentiel, et mit dans son regard tout l’infini du ciel.
La forêt, c’est encore un peu du paradis perdu. Dieu n’a pas voulu que le premier jardin fût effacé par le premier péché.
Dieu est une mèche discrète qui, par toi, sera clarté ; car elle attend, sous le verre, le geste de feu qui en fera ta lampe.
La rose que contemple ici-bas ton œil extérieur A fleuri ainsi en Dieu, de toute éternité.
« Est-il vrai que le bon Dieu est présent partout, demanda une petite fille à sa mère, mais je trouve cela inconvenant. »
Une indication pour les philosophes !

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