Le silence était si épais qu’on eût pu le découper en cubes.
1932-2018Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le silence est comme une nudité de l’âme, qui s’est libérée de la parure des mots.
Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie.
Le silence était si absolu que je me croyais sourd.
Dès que le silence se fait, les gens le meublent.
Le langage réalise, en brisant le silence, ce que le silence voulait et n’obtenait pas.
Le silence oblitère tout.
Le silence est un aveu.
Mais les instants passaient, et, à chaque seconde écoulée, le silence semblait entre eux se figer davantage.
Le silence devient une rareté et une dimension que nous risquons de perdre.
Le silence extérieur ouvre les portes du silence intérieur.

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