La seule obligation sacrée que j’attribue à l’art ou à la littérature, c’est la recherche des vraies valeurs. Je crois qu’il n’y a rien de plus important pour un écrivain, dans la mesure où il se soucie de la vérité.
Écrivain, 1914-1980La seule obligation sacrée que j’attribue à l’art ou à la littérature, c’est la recherche des vraies valeurs. Je crois qu’il n’y a rien de plus important pour un écrivain, dans la mesure où il se soucie de la vérité.
Écrivain, 1914-1980Partager sur
Source vérifiée
La nuit sera calme
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
L’art ne vaut à mes yeux que s’il est la projection d’une morale. Le reste est décoratif.
Si l’opinion ne donne pas le talent, elle le gâte toujours. L’opinion d’un artiste doit être la foi dans les œuvres, et son seul moyen de succès le travail, quand la nature lui a donné le feu sacré.
L’art n’exige pas seulement la passion, il veut avant tout la vérité, et d’abord, la vérité de la passion.
L’art est la recherche de l’inutile ; il est dans la spéculation ce qu’est l’héroïsme dans la morale.
La littérature est, profondément, un art conceptuel ; c’est même, à proprement parler, le seul.
Dieu ne doit pas faire de théologie ; l’écrivain ne doit pas anéantir par des raisonnements humains la foi momentanée que l’art exige de nous.
Ne te contente pas de pratiquer ton art, mais fraie-toi un chemin dans ses secrets, il le mérite bien. Car seuls l’art et le savoir peuvent élever l’homme jusqu’au Divin.
Dans les ouvrages de l’art c’est le travail et l’achèvement que l’on considère, au lieu que dans les ouvrages de la nature, c’est le sublime et le prodigieux.
Plus fort que le pessimisme et plus « divin » que la vérité : l’art.
Une œuvre d’art n’est jamais belle, par décret, objectivement, pour tous. La critique est donc inutile, elle n’existe que subjectivement, pour chacun, et sans le moindre caractère de généralité.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.