Sarah se souvient de cette femme, dans l’ancien cabinet où elle exerçait, qui venait d’être promue associée et qui, à l’annonce de sa grossesse, s’était vue destituée, renvoyée au statut de collaboratrice. C’était une violence sourde, invisible, une violence ordinaire que personne ne dénonçait.
Image : Sarah se souvient de cette femme,...

Citations similaires à "Sarah se souvient de cette femme,..." :
- L’adolescente nubile ne devient matrone que si on lui fait violence. Elle accède à sa vie de femme par une violence brutale. Jeune vierge hier, femme amphore le lendemain, s’opposant à la minceur de l’éphèbe.
- Si la femme de Loth avait porté un enfant, elle aurait résisté à l’appel du passé, pour sauver la vie à venir. Anna, elle, était enceinte de la mort de leur fille. Elle ne s’est pas retournée.
- En prétendant sauver la femme de l’esclavage de la maternité, l’avortement lui impose une autre forme d’esclavage : sa culpabilité. Plus que jamais, la maternité devient notre seul fait ou méfait.
- Il est question de la femme enceinte) -... Porteuse de cadavre...
- Le viol est comme une mort inoculée aux femmes un jour de violence. Elle coexiste avec leur vie en une sorte de parallélisme angoissant.
- Cette madame Thénardier était une femme rousse, charnue, anguleuse; le type femme-à-soldat dans toute sa disgrâce. Et, chose bizarre, avec un air penché qu’elle devait à des lectures romanesques. C’était une minaudière homasse.
- Le fichu caractère de ma femme avait des causes physiologiques. Son opération l’a transformée. Evidemment, elle sera toujours un peu châtaigne sous bogue, mais elle devient vivable.
- La femme s’est toujours réservé la part captivante de la séduction (la séductrice), lui s’est toujours retrouvé avec la part légèrement ridicule (le séducteur).
- C’est ma mère, ce n’était plus la femme que j’avais toujours connue au-dessus de ma vie, et pourtant, sous sa figure inhumaine, par sa voix, ses gestes, son rire, c’était ma mère, plus que jamais.
- L’insensé se fait eunuque pour convaincre sa femme d’adultère, au cas où elle deviendrait enceinte.
- Une femme qui a trahi la foi conjugale est capable des plus grands crimes.
- A qui d’entre nous n’est-il pas arrivé au cours de son existence d’éprouver tout à coup, au passage d’une femme dans une rue, ou un salon, sur une route, une sorte d’aura, de frisson physique et moral...
- Seule face à elle-même. Elle se mariait donc, maudite de ses parents. Rejetée, excommuniée, le herem était sur elle. Impure, sale, reniée par les siens. Et elle avait fait fait le choix de ne pas suivre ses parents, la tradition ancestrale.
- Une femme les apostropha avec une sorte de fureur, les injuriant et les poursuivant de ses malédictions.