Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j’ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d’entendre que je suis sexy malgré tout.
Image : Je sais à quoi je ressemble...

Citations similaires à "Je sais à quoi je ressemble..." :
- J’ai toujours hâte de savoir ce qui s’est passé pendant mon sommeil.
- Non, je ne peux plus les voir dormir. Le sommeil écrasant qui les emporte ressemble trop à l’autre sommeil. Ces visages détendus ou crispés, ces faces couleur de terre, j’ai vu les pareils, autour des tranchés, et les corps ont la même pose, qui dorment éternellement dans les champs nus.
- Oui, quel éblouissement pour mes yeux de te regarder à lumière vive du jour, puisque dans la nuit sépulcrale l’ombre imparfaite de ta beauté apparaît ainsi à travers le sommeil accablant à mes yeux aveuglés !
- Je m’endors en pensant comme chaque soir que le plus beau est à venir.
- L’absence. Le lit comme un désert. J’ai mesuré la durée de mon sommeil à l’étendue qui nous sépare.
- J’aime sentir les choses, regarder les choses et quelques fois je passe toute la nuit debout, à marcher, et je regarde le soleil se lever.
- Chez la plupart des gens qui bossent, on sent une somnolence de fonctionnaire. C’est le genre : Réveille-toi, c’est l’heure d’aller se coucher !
- Un beau corps de femme est la meilleure lampe de chevet. Dormir à deux rend la nuit moins opaque.
- Je couche toute nue pour me faire croire que vous êtes là mais quand je me réveille, ce n’est plus la même chose.
- Certaines femmes se consolent de leur veuvage en pensant que personne ne risque plus de découvrir au réveil les rides nées dans la nuit.
- Le sommeil ressemble à l’art, lui aussi nous abrite de la réalité et nous délivre des limites de notre moi.
- Tout est affaire de décor Changer de lit changer de corps A quoi bon puisque c’est encore Moi qui moi-même me trahis Moi qui me traîne et m’éparpille Et mon ombre se déshabille Dans les bras semblables des filles Où j’ai cru trouver un pays.
- Je demande à ton lit le lourd sommeil sans songes - Planant sous les rideaux inconnus du remords.
- Le sommeil d’une femme qu’on regarde intensément conjure autour d’elle une innocence, une sécurité presque démente : il m’a toujours paru inconcevable de s’abandonner ainsi les yeux fermés à des yeux ouverts.
- Ronfler, c’est dormir tout haut.