Il n’y a rien, rien, rien. Mais s’il n’y a rien, quelle est donc cette lumière qui me révèle le rien ?
Écrivain, 1903-2001Source : L’ignorance étoilée (1974)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Il n’y a rien, rien, rien. Mais s’il n’y a rien, quelle est donc cette lumière qui me révèle le rien ?
Écrivain, 1903-2001Source : L’ignorance étoilée (1974)
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On ne sait plus ce que c’est que l’obscurité. À force de vouloir faire la lumière sur tout, on ne distingue plus rien !
Ce n’est pas la lumière qui manque à notre regard, c’est notre regard qui manque de lumière.
Dans une oasis, on n’a rien, mais on ne manque de rien.
[…] Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
Le jour, en ce sens, n’est que la somme nulle d’une double négation, (…) la lumière est la nuit de la nuit, et la musique, le silence du silence.
Salut, ô lumière sacrée ! Fille aînée du ciel, ou plutôt coéternel rayon de la divinité ! Sans être blâmé, ne puis-je te nommer ainsi puisque Dieu, qui est la lumière, de toute éternité n’habite que dans ta splendeur inaccessible ?
Il n’y a pas de soleil sans ombre, et il faut connaître la nuit.
Le soleil est parti, mais j’ai la lumière.
Ce n’est pas la lumière qui meurt au contact des ténèbres, ce sont les ténèbres qui meurent au contact de la lumière.
Pas d’aile, pas d’oiseau, pas de vent, mais la nuit, rien que le battement d’une absence de bruit.

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