Les résolutions, c’est comme les migraines, on les oublie quand la douleur part.
Source : Psychose (1960)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les résolutions, c’est comme les migraines, on les oublie quand la douleur part.
Source : Psychose (1960)
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La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
La défaite, comme un mal de tête, nous avertit que quelque chose a mal tourné. Si nous sommes clairvoyants, nous en rechercherons la cause et profitons de l’expérience.
Les jours s’enfilent et se suivent sans se ressembler. Les plaies se referment ; l’oubli atténue les souffrances.
La douleur, c’est comme un boomerang. Si on essaie de l’envoyer loin de soi, elle nous revient en pleine tête.
La douleur est l’aube qui sépare le sommeil de l’éveil.
Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n’est pas sentie du tout.
Les douleurs légères s’expriment ; les grandes douleurs sont muettes.
La douleur et la répétition monotone d’une action engourdissent l’esprit, tout en le laissant libre de suivre ses pensées.
C’est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près.
On dit que le temps apaise toute douleur, on dit que tout peut s’oublier, mais les sourires et les pleurs, par-delà les années, tordent encore les fibres de mon cœur.

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