Ce qui rend les hommes sociables est leur incapacité à supporter la solitude et donc, eux-mêmes.
Philosophe, 1788-1860Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Ce qui rend les hommes sociables est leur incapacité à supporter la solitude et donc, eux-mêmes.
Philosophe, 1788-1860Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il y a des hommes qui préfèrent la solitude… Pour vivre davantage leurs propres remords et leur propre tristesse.
La solitude est un détachement qui mène à un débordement. Si elle ne fructifie pas, elle n’est qu’isolement.
Les gens qui ne peuvent pas supporter la solitude sont précisément les moins agréables des compagnons.
La solitude n’est pas l’isolement. Il y a les autres en soi.
La principale caractéristique de l’homme de masse n’est pas la brutalité et l’arriération, mais l’isolement et le manque de rapports sociaux normaux.
Il faut jouir de soi-même dans la solitude, et, à l’égard de ses amis, ne dévoiler ses pensées qu’à mesure de l’esprit qu’on leur trouve, autrement on court le danger de leur paraître supérieur ; de ce moment, on est perdu.
On a trop oublié que l’individualité des hommes, une construction sociale, ne peut logiquement valoir que ce que vaut le sort que leur réserve la vie sociale.
Désirer échapper à la solitude est une lâcheté. L’amitié ne se recherche pas, ne se rêve pas, ne se désire pas ; elle s’exerce.
Ce ne sont pas les ennemis, mais les amis qui condamnent l’homme à la solitude.
C’est cette horreur de la solitude, le besoin d’oublier son moi dans la chair extérieure, que l’homme appelle noblement besoin d’aimer.

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