En réfutant M. De T... (Talleyrand) dans la Convention, mirabeau s’avisa de lui dire : «Je vais vous enfermer dans un cercle vicieux. - Comment, dit vivement celui-là, est-ce que vous auriez envie de m’embrasser ? ».
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- Lorsqu’un Tsigane dit la vérité une fois dans sa vie, il s’en mord les doigts.
- Méprise la vie ! C’est une courtisane qui va danser, chaque soir, chez de nouveaux convives. T’attacherais-tu à ta fiancée si elle changeait d’amants chaque jour ?
- Noyez mon âme au flot de votre Vin, - Fondez ma vie au Pain de votre Table, - Noyez mon âme au flot de votre Vin.
- Sur la chaise électrique : - - «Monsieur le Pasteur, j’ai peur, accordez-moi une faveur : tenez-moi la main ! ».
- Un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce ? Un serment fait d’un peu plus près, une promesse plus précise, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer; c’est un secret qui prend la bouche pour oreille.
- Je ne t’étouffe pas... Je ne te tue pas... Je te caresse. Je t’appelle à la vie. De cette masse fraternelle que j’ai à peine vue dans mon éblouissement, je forme mon frère avec tous ses détails.
- Mon cher ami, - Je vous envoie M. Untel, faites ce qu’il vous demande ou tuez-le, cela m’est bien égal. - Bien à vous. - P. S. : Si vous choisissez de le tuer, ayez la bonté de m’en informer pour que je puisse prévenir sa famille.
- Vous n’aimez pas les citations ? Pourtant, à elle seule, la vie en est une... C’est Borgés qui l’a dit.
- Approchez, monsieur de Bonnefoy, approchez. Prenez un siége, s’il vous plaît. Ma femme m’a dit, monsieur, que vous étiez fort honnête homme, et tout à fait de ses amis; et je l’ai chargée de vous parler pour un testament que je veux faire.
- Le voilà délivré des maux de la vie et, comme disait Fontenelle, de la difficulté d’être...
- Si tu ne parles pas, je remplirai mon coeur de ton silence et je le subirai. - Tranquille, je t’attendrai comme la nuit en sa vigile étoilée, la tête courbée et en patience.
- Je t’aime, et depuis lors ma vie en toi s’arrête. Je n’aime plus les voix des instruments émus, les chants, les cris légers, les danses de la fête, je ne les aime plus.