La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droits ou de morale. Elle est avant tout une question politique.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droits ou de morale. Elle est avant tout une question politique.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La liberté politique ne consiste point à faire ce que l’on veut.
Ce qu’on appelle liberté, dans le langage politique, c’est le droit de faire des lois, c’est-à-dire d’enchaîner la liberté.
Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l’égalité n’est pas réelle.
La liberté est l’ensemble des droits, qu’aucune société régulière ne peut ravir à ses membres, sans violer la justice et la raison.
Il n’y a pas de morale sans liberté.
Rien ne pose tant d’obligations à l’individu que la liberté.
La tyrannie ne surgit et ne s’instaure dans aucun autre régime politique que la démocratie : c’est de l’extrême liberté que sort la servitude la plus totale et la plus rude.
Le mot liberté ne peut pas être chanté sur la même note par tout le monde.
Il n’y a point encore de liberté si la puissance de juger n’est pas séparée de la puissance législative et de l’exécutrice.
Voitures, argent, bling-bling, smartphones c’est ça maintenant la liberté ! Comment se transforme-t-on en démocratie ? Comment explique-t-on que la démocratie ce n’est pas la propriété et la consommation ostentatoire mais la liberté, la liberté d’expression, d’association ?

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.