Quand je ne travaille pas, je pense, et quand je pense, je deviens déprimé.
ÉcrivainSource : Les aphorismes
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Quand je ne travaille pas, je pense, et quand je pense, je deviens déprimé.
ÉcrivainSource : Les aphorismes
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D’autres ont le sentiment de ce qu’ils ont, dit-il ; je n’ai le sentiment que de mes manques. Manque d’argent, manque de forces, manque d’esprit, manque d’amour. Toujours du déficit ; je resterai toujours en deçà.
Je suis parfois lassé par Plus belle la vie.
Quand on est seul, la rêverie devient tristesse.
Je n’aime pas le travail, nul ne l’aime ; mais j’aime ce qui est dans le travail, l’occasion de se découvrir soi-même.
Dire qu’il y a des gens en pagaille Qui courent sans cesse après le travail Moi le travail me court après Il n’est pas près de m’rattraper.
Etant donné que le temps n’est pas, pour moi, de l’argent, et que l’argent ne fait pas le bonheur, j’ai tout à gagner en perdant mon temps.
Je vois toujours où je n’ai pas fait les choses de la bonne façon. Je ne vois que le gros du travail. C’est un peu de ma sagesse, si vous voulez l’appeler ainsi.
On me croit pessimiste, mais ceux qui ne savent pas que je recherche avant tout le bonheur, la sainte joie de vivre, ceux-là ne me connaissent ni ne me comprennent pas du tout. Tout ce qui est triste me paraît suspect.
Notre fatigue est souvent causée non pas par le travail, mais par l’inquiétude, la frustration et le ressentiment.
Je n’ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.

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