Quand on est petit, on a une confiance totale, pas seulement dans la réalité, mais aussi dans la fantaisie et l’imagination.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Plus vous faites confiance à votre intuition, plus vous devenez autonome, plus vous devenez fort et plus vous devenez heureux.
Pour avancer et s’accomplir dans la vie, on a besoin de croire, d’être compris, de sentir que quelqu’un a confiance en nous.
Rêve ou réalité, l’essentiel réside dans la fidélité à soi.
L’étude, en général, la poursuite de la vérité et la beauté sont des domaines dans lesquels il nous est permis de rester enfant toute la vie.
La confiance en soi retrouvée autorise une certaine confiance aux autres, même si cette double confiance est encore fragile et à tout instant révocable.
La confiance est une forme d’inconscience.
La jeunesse elle-même, pourvu qu’on lui fasse confiance, atteint, avant qu’on s’en soit aperçu, le niveau des hommes faits.
Le fait de parvenir à relever et à accomplir un défi renforce notre confiance en nous-même et donne un sens supplémentaire à notre existence.
Vous devez faire confiance à quelque chose – votre instinct, votre destin, votre vie, votre karma, peu importe.
Quand la réalité est déplaisante, la fiction demeure le recours idéal. La réalité, de toute façon, n’est jamais venue d’elle même : elle se crée, comme mon père façonne ses bustes. La joie est une fiction à laquelle on finit toujours par croire.

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