Quand la réalité est déplaisante, la fiction demeure le recours idéal. La réalité, de toute façon, n’est jamais venue d’elle même : elle se crée, comme mon père façonne ses bustes. La joie est une fiction à laquelle on finit toujours par croire.
1933-2021Source : Mille vies valent mieux qu’une (2016)
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