Quand on a appris à revoir le monde comme un voyageur, on est bien près du vrai bonheur.
Écrivain, 1896-1948Source : Lettre à Jeanne Ridel, 21 juin 1934
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Quand on a appris à revoir le monde comme un voyageur, on est bien près du vrai bonheur.
Écrivain, 1896-1948Source : Lettre à Jeanne Ridel, 21 juin 1934
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Le bonheur n’est pas une destination à atteindre mais une façon de voyager.
Le secret du bonheur : être tout proche de sa destination, et être encore animé par la fièvre du départ.
Les voyages nous permettent d’enrichir nos vies de nouvelles expériences, de profiter et de nous éduquer, d’apprendre le respect des cultures étrangères, de nouer des amitiés et surtout de contribuer à la coopération internationale et à la paix dans le monde.
Notre fragile bonheur d’ici-bas n’est-il donc point l’attestation d’un autre bonheur complet, comme la terre, fragment du monde, atteste le monde ?
Je suis dans un de ces moments où je vois si nette la piste de ce gibier qui s’appelle le bonheur.
Le bonheur est cet état d’esprit où on peut aimer le présent.
Le bonheur, c’est d’être auprès de quelqu’un à qui l’on tient, dans un endroit où l’on est bien, dont on n’a pas envie de partir. Trouver sa place sur cette terre et y rester en vie. Être présent, simplement.
Voyager, ça fait vivre. C’est comme l’amour.
La route du bonheur est peut-être la route de l’oubli.
La vie ? Le voyage vaut la peine d’être fait une fois.

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