Le pouvoir de faire le bien est aussi le pouvoir de faire du mal.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le pouvoir de faire le bien est aussi le pouvoir de faire du mal.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le bien, c’est tout ce qui favorise, augmente la force vitale ; le mal c’est ce qui la contrarie, la diminue.
La méchanceté ne consiste pas à faire le mal mais à mal faire.
Le propre de la sagesse et de la vertu est de gouverner bien ; le propre de l’injustice et de l’ignorance est de gouverner mal.
Paie le mal avec la justice, et la bonté avec la bonté.
Le pouvoir est fait, non pour servir le pouvoir des heureux mais pour la délivrance de ceux qui souffrent injustement.
On n’est jamais excusable d’être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu’on l’est. Et le plus irréparable des vices est de faire le mal par bêtise.
Le pouvoir ne se sépare pas de l’injustice. Le bon pouvoir est l’administration saine et prudente de l’injustice.
La vengeance qu’on exerce contre le méchant est une réparation qu’on fait à la vertu.
Entre faire le mal ou faire le bien, il n’existe d’autre différence que la paix de la conscience ou son trouble : la peine est la même. Si les coquins voulaient se bien conduire, ils seraient millionnaires au lieu d’être pendus : voilà tout.
L’usage du pouvoir exige une certaine mesure d’inhumanité.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.