La plus puissante force de sociabilisation dans l’univers est la dépendance mutuelle.
1920-1986La plus puissante force de sociabilisation dans l’univers est la dépendance mutuelle.
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Source secondaire
La Ruche d'Hellstrom (1973), p. 324
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La force particulière de la sociodicée masculine lui vient de ce qu’elle cumule et condense deux opérations : elle légitime une relation de domination en l’inscrivant dans une nature biologique qui est elle-même une construction sociale naturalisée.
Vivre ensemble, c’est partager. Le danger, c’est de s’annihiler l’un l’autre.
L’injonction à la réussite provoque une aliénation sociale et psychique.
La vie sociale est comme la terre, lui avait dit son camarade, elle nous donne en raison de nos efforts.
L’amitié multiplie les biens et partage les maux.
Le problème, c’est que les hommes, avec la sorte de pouvoir que donnent l’argent et le savoir, s’attribuent l’univers.
C’est sur la confiance que repose toute l’existence de l’homme social.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l’activité sociale sont la faim, l’amour, la vanité et la peur du pouvoir.
La liberté individuelle et l’interdépendance sont toutes deux essentielles à la vie en société.
Le pouvoir, la violence et la foi sont trois formes de dépendance.

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