La plus grande gloire pour une femme est qu’on ne parle pas d’elle, disait Périclès qui était, lui, un des hommes dont on parlait le plus.
Écrivaine, 1882-1941La plus grande gloire pour une femme est qu’on ne parle pas d’elle, disait Périclès qui était, lui, un des hommes dont on parlait le plus.
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Une chambre à soi (1929)
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Il n’appartient qu’à un homme de peu d’expérience de faire une déclaration en forme. Une femme se persuade beaucoup mieux qu’elle est aimée par ce qu’elle devine que par ce qu’on lui dit.
Qu’est-ce que la femme fidèle ? C’est celle qui s’acharne sur un seul homme !
Une femme ne doit pas faire de bruit, ne pas déranger, ne pas se faire remarquer, ne pas avoir l’esprit de compétition, ne pas chercher la gloire. Çà, c’est réservé aux hommes. Mais rebellez-vous ! Pensez enfin à vous. À ce qui vous plaît.
Au point de vue du beau, la femme donne tout… Quant à l’esthétique mâle, n’en parlons pas !… Homme, va te cacher !
La femme n’est pas un être inférieur, c’est l’homme qui est un être supérieur…
On serait trop malheureux si, auprès des femmes, on se souvenait le moins du monde de ce qu’on sait par cœur.
Une femme n’est pas plus honorée par le nom de son mari que par le nom de son amant.
Quel littérateur ne quitterait pas une femme pour avoir le droit de raconter ses amours avec elle.
Cette madame Thénardier était une femme rousse, charnue, anguleuse ; le type femme-à-soldat dans toute sa disgrâce. Et, chose bizarre, avec un air penché qu’elle devait à des lectures romanesques. C’était une minaudière homasse.
Ce qui fait le monde, c’est la femme. Elle y est souveraine ; rien ne s’y fait que par elle et pour elle.

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