On serait trop malheureux si, auprès des femmes, on se souvenait le moins du monde de ce qu’on sait par cœur.
Écrivain, 1740-1794 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons On serait trop malheureux si, auprès des femmes, on se souvenait le moins du monde de ce qu’on sait par cœur.
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Maximes et Pensées (1923), chapitre 6, 386
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d’horreur devant tant d’hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
Les hommes ont une mémoire terrible. Une femme, tu sais, ça oublie si bien… Le bonheur et le malheur.
Je ne sais pas si le cœur des femmes est plein de surprises, comme elle le prétend, mais celui des hommes est bien monotone dans sa lâcheté !
L’une des terribles vérités de la vie est que les femmes aiment les hommes qui semblent savoir ce qu’ils font.
Presque toutes les femmes ont le cœur plein de pitié.
Les femmes ne possèdent pas uniquement le don de savoir dissimuler leurs sentiments, elles ont également celui de pouvoir découvrir par intuition tout ce que le cœur humain dissimule.
Une femme vertueuse a dans le cœur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
La connaissance que nous avons des autres hommes est fort sujette à l’erreur si nous n’en jugeons que par les sentiments que nous avons de nous-mêmes.
Toute femme devrait être accablée de honte à la pensée qu’elle est femme.
Quand on ne peut plus remplir le cœur d’une femme, il faut encombrer sa vie.

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