Qu’il me pique ma femme si ça lui chante, mais pas touche à mon whisky !
Écrivain, 1920-1994Qu’il me pique ma femme si ça lui chante, mais pas touche à mon whisky !
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Nouveaux Contes de La Folie Ordinaire
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Si vous voulez faire enrager votre femme, évitez de la contredire.
Et toi baron, est-ce que tu tutoies ta femme ?
Oui, quelquefois, devant son amant.
Qui n’aime point le vin, les femmes ni les chants restera un sot toute sa vie.
À moins, ajouta-t-il en se tournant vers sa femme, que tu ne veuilles rester seule, mon petit chat ?
Si femme soûle frappe à ta porte, n’ouvre pas, fais la morte.
Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue.
Les femmes me dégoûtent. Mais, un jour ou l’autre, j’essayerai. Il renifla et conclut sourdement :
Je méprise les femmes, parce qu’elles sont à la portée de tous. Goûter le plaisir avec une femme, l’épicier du coin peut le faire.
Le ciel ne sera pas mon paradis si je n’y retrouve pas ma femme.
Quand un homme en est à monter dans la chambre de sa femme pour y voler du parfum à six dollars l’once, il est temps pour elle de le laisser partir.
Je me damnerai et je commettrai un crime quand tu voudras. Tu seras ma femme, n’est-ce pas, et tu m’aimes ? Pour un regard de toi je donnerais mon travail et ma peine ; pour un sourire, ma vie ; pour un baiser, mon âme !

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