Ce n’est pas la force des grands sentiments qui fait les hommes supérieurs, mais leur durée.
Écrivain, 1844-1900 Image : Friedrich Hermann Hartmann, Domaine public, Wikimedia Commons Ce n’est pas la force des grands sentiments qui fait les hommes supérieurs, mais leur durée.
Écrivain, 1844-1900 Image : Friedrich Hermann Hartmann, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Par delà le bien et le mal [microform]; prélude d'une philosophie de l'avenir
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Ce sont les actions, non les paroles, qui montrent ce qu’un homme vaut réellement.
Il n’est pas vrai que la souffrance ennoblisse le caractère ; le bonheur le fait parfois, mais la souffrance, pour la plupart, rend les hommes mesquins et vindicatifs.
Les hommes au pouvoir ne doivent jamais attendre que les sentiments qu’on leur témoigne soient totalement désintéressés. Les gens, lorsqu’ils s’inclinent devant eux, cherchent toujours sur le tapis quelque miette de puissance à y ramasser.
Il ne suffit pas à l’homme d’être heureux, il faut aussi que les autres ne le soient pas.
Les femmes sont mieux adaptées que l’homme à la douleur. Elles vivent d’émotions, ne pensent qu’aux émotions.
Il ne suffit pas de mépriser une passion, pour ne pas l’éprouver.
Malheur à l’homme qui, dans les premiers moments d’une liaison d’amour, ne croit pas que cette liaison doit être éternelle.
Sans contraintes il n’est pas de progrès. Attraction et Répulsion, raison et Energie, amour et Haine, sont nécessaires à l’existence de l’homme.
L’homme supérieur est influencé par la justice ; l’homme vulgaire est influencé par l’amour du gain.
Alors je compris par expérience ce que j’avais souvent ouï dire à Mentor, que les hommes mous et abandonnés aux plaisirs manquent de courage dans les dangers.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.