Les parents français sont plutôt vexés si leur fils ne donne pas des signes d’intelligence précoce. Les Anglais sont inquiets s’il en manifeste.
Citations similaires à "Les parents français sont plutôt vexés..." :
- Les Français ont une telle façon gourmande d’évoquer la bonne chair qu’elle leur permet de faire entre les repas des festins de paroles.
- Si les Français savaient le rôle de l’intelligence et de volonté, la part de l’esprit et de caractère dans la plupart des sports; avec quel entrain ils y pousseraient leurs enfants !
- L’espèces de gens qui n’étaient pas heureux quand ils étaient enfants est l’espèce qui croit à l’intelligence, au progrès et à l’entendement.
- Décidément, ce garçon ne connaissait pas la modération, il pouvait se montrer d’une intelligence confondante et, face au moindre désagrément physique, devenir aussi stupide qu’une bête de somme !
- Ton père était un panier percé. C’était un de ces enfants aristocratiques qui s’étaient intégrés en France, mais qui avaient toujours peur d’être considérés comme des "métèques", des étrangers indésirables, au fond, seulement acceptés dans la mesure où ils avaient - et dépensaient - de l’argent.
- Il n’y a pas de mathématiques modernes. Ces deux mots anodins font pourtant régner la terreur dans des millions de foyers où les parents, angoissés, "sèchent" sur des problèmes donnés à leurs fils en quatrième.
- Grandir, c’est s’apercevoir que ses parents ne sont pas indispensables.
- Les parents sont des distillateurs d’angoisse, mais ceux qui n’hériteraient d’aucune angoisse seraient bien démunis.
- A la question : faites vous encore confiance aux instituts de sondage ? 64% des Français répondent non. Et 59% répondent oui.
- Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue; mais, quand on la sait, pourquoi s’entêter ? Les fautes voulues n’ont pas de valeur.
- Ma conviction c’est que les Français ne confieront pas leur destin à quelqu’un qui n’a aucune expérience, et surtout qui n’a rien démontré pour le moment.
- Il n’y a pas de liberté là où le public n’est pas assez intelligent pour aimer les opinions contradictoires. Un tel état d’esprit semble avoir existé en France vers le milieu du dix-huitième siècle : qui nous rendra ces temps sceptiques, ces temps bénis !
- On a beau dire, c’est angoissant un enfant qui ne ressemble pas à ses parents.
- Mais de véritables parents peuvent avoir leur favori, même s’ils n’affichent pas leur préférence.
- Les parents qui attendent de la reconnaissance de leurs enfants (il y en a même qui l’exigent) sont comme ces usuriers qui risquent volontiers le capital pour toucher les intérêts.