L’espèces de gens qui n’étaient pas heureux quand ils étaient enfants est l’espèce qui croit à l’intelligence, au progrès et à l’entendement.
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- La pensée est une maladie. L’être heureux, c’est l’idiot, le gâteux. - Non, l’être heureux par excellence serait celui qui aurait juste assez d’intelligence pour apprécier ses jouissances matérielles, être heureux de digérer.
- Vous rencontrez dans la vie des gens très intelligents, mais qui souffrent et sont malheureux, et vous rencontrez des gens heureux qui n’ont pas ce don d’intelligence. Jean, c’était les deux. Il était le plus intelligent d’entre nous et le plus heureux.
- L’intelligence de l’Homme a progressé au niveau technologique, mais pas au niveau des sentiments.
- Celui qui en sait beaucoup sur les autres est peut-être instruit, mais celui qui se comprend lui-même est plus intelligent.
- On voit s’ériger des générations d’enfants qui faute d’un éveil à la vie sont réduits à n’être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.
- Les enfants possèdent la sagesse du monde et, parfois, ils font semblant d’être d’accord avec les adultes comme on fait avec les fous pour les contenter.
- Décidément, ce garçon ne connaissait pas la modération, il pouvait se montrer d’une intelligence confondante et, face au moindre désagrément physique, devenir aussi stupide qu’une bête de somme !
- Un enfant peut épidermiquement percevoir, sans se tromper, le malheur et le bonheur des adultes.
- L’intelligence de la vie... Ce mélange si particulier de respect des convenances et de largeur d’esprit, cette faculté de comprendre avant de savoir.
- Être intelligent et aller loin, c’est en gros être capable de faire les mêmes choses qu’un peu tout le monde, mais différemment.
- Ce qui abrutit le peuple, ce n’est pas le défaut d’instruction, mais la croyance en l’infériorité de son intelligence. Et ce qui abrutit les « inférieurs » abrutit du même coup les « supérieurs ».
- Si on devait dessiner l’intelligence, la plus fine fleur de la pensée, on prendrait le visage d’une jeune mère, n’importe laquelle. De même si on devait dire la part souffrante de tout amour, la part manquante, arrachée.
- Penser, analyser, inventer ne sont pas des actes normaux, ils constituent la respiration normale de l’intelligence.
- La marque d’une intelligence de premier plan est qu’elle est capable de se fixer sur deux idées contradictoires sans pour autant perdre la possibilité de fonctionner. On devrait par exemple pouvoir comprendre que les choses sont sans espoir, et cependant être décidé à les changer.
- Ils étaient incultes, c’est-à-dire intelligents mais sans les livres capables de leur nommer, soit cette intelligence, soit cette inculture.