Nul oiseau voyageur ne traverse le ciel aussi vite qu’un élan d’amour.
Écrivaine, 1832-1915Source : De Vous à Moi (1892)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Nul oiseau voyageur ne traverse le ciel aussi vite qu’un élan d’amour.
Écrivaine, 1832-1915Source : De Vous à Moi (1892)
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Il n’est oiseau qui sût voler Si haut comme un cœur peut aller.
L’amour, c’est comme un oiseau Ca voyage très loin, ça tombe de très haut.
Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein cœur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
Quand on entend l’oiseau chanter, lui n’entend que comment aimer.
La vie d’un homme entre ciel et terre passe comme le saut d’un poulain blanc franchissant un fossé : un éclair et c’est fait.
L’amour est pour rien, ou pour peu de chose dans toutes ses liaisons. Comme le papillon, il ne s’arrête à chaque fleur que pour un instant. Un amusement passager est tout son objet.
Tout fuit, glisse, rien ne heurte, et soi-même on se dit qu’on est bien ici, loin de chez soi, libre provisoirement de toute attache, que c’est pour ça qu’on voyage (même si c’est une illusion) : pour devenir aussi oiseau qu’on peut l’être.
C’est une légende, cette histoire de mouette ?
La légende d’Hélène. Elle dit que chaque être humain est rattaché à un oiseau pendant son passage sur terre. Qu’il nous protège.
L’oiseau en cage ne sait pas qu’il ne sait pas voler.
Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit.

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