La nuit de Noël, un parfum d’espérances monte des âmes vers Dieu, des âmes qui veulent être enfin meilleures, qui veulent être enfin aimées.
Écrivain, 1871-1922 Image : Otto Wegener, Domaine public, Wikimedia Commons La nuit de Noël, un parfum d’espérances monte des âmes vers Dieu, des âmes qui veulent être enfin meilleures, qui veulent être enfin aimées.
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Chroniques, « Un conte de Noël »
La nuit de Noël, par exemple, un parfum d’espérances monte des âmes vers Dieu, des âmes qui veulent être enfin meilleures, qui veulent être enfin aimées.
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Il semble que dans la vie mondaine, reflet insignifiant de ce qui se passe en amour, la meilleure manière qu’on vous recherche, c’est de se refuser.
Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries.
Le sens critique est soumission à la réalité intérieure.
Noël est la saison pour allumer le feu de l’hospitalité dans le hall, la flamme géniale de la charité dans le cœur.
On a dit que la beauté est une promesse de bonheur. Inversement la possibilité du plaisir peut être un commencement de beauté.
Pour que les choses paraissent nouvelles, même si elles sont anciennes, et même si elles sont nouvelles, il faut en art, comme en médecine, comme en mondanité, des noms nouveaux.
L’amour, c’est l’espace et le temps rendus sensibles au cœur.
Nous ne connaissons jamais que les passions des autres, et que ce que nous arrivons à savoir des nôtres, ce n’est que d’eux que nous avons pu l’apprendre.
Il est faux de croire que l’échelle des craintes correspond à celle des dangers qui les inspirent. On peut avoir peur de ne pas dormir et nullement d’un duel sérieux, d’un rat et pas d’un lion.
Le bonheur, la possession de la beauté, ne sont pas des choses inaccessibles et nous avons fait Ïuvre inutile en y renonçant à jamais.