Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d’autrui, ne serait-ce que pour se donner l’illusion de son propre bonheur.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il n’y a qu’une sorte de bonheur, mais le malheur prend mille formes différentes.
Il y a des envieux qui paraissent tellement accablés de votre bonheur qu’ils vous inspirent presque la velléité de les plaindre.
Les gens passent leur vie à chercher le bonheur. L’ironie, c’est qu’il n’y a qu’à regarder à l’intérieur de soi pour le trouver.
À quoi bon chercher notre bonheur dans l’opinion d’autrui, si nous pouvons le trouver en nous-mêmes ?
Beaucoup de gens ont une idée fausse de ce qu’est le vrai bonheur. On ne l’atteint pas à travers la gratification personnelle, mais en restant fidèle à un objectif qui en vaille la peine.
La jalousie d’autrui a, du moins, cet avantage parfois de nous faire découvrir notre propre bonheur.
Il est difficile de ne pas se croire supérieur, lorsqu’on souffre davantage, et la vue des gens heureux donne la nausée du bonheur.
Notre instinct nous fait sentir qu’il faut chercher notre bonheur hors de nous.
Comme il n’est de connaissance, on peut presque dire qu’il n’est de jalousie que de soi-même. L’observation compte peu. Ce n’est que du plaisir ressenti par soi-même qu’on peut tirer savoir et douleur.
On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n’aime guère – quoi qu’on dise – que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.

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