Pour moi, chaque année qui passe est un coup de poignard dans ma jeunesse, un pas de plus vers la mort.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Mon affinité avec la mort a commencé dès mon plus jeune âge ; non pas par excès de morbidité mais par conscience de la finitude et plus exactement de Ma finitude. Mon corps d’enfant contenait à lui seul tous les signes infaillibles d’un défaut d’infini.
Mon rêve : mourir jeune à un âge très avancé.
Il faut se suicider jeune quand on veut profiter de la mort.
On dit qu’on devient adulte quand on prend conscience qu’on doit mourir un jour.
Dans ma jeunesse, j’étais un putain de tueur à gages ! J’ai bien peur que dans cette histoire, il n’y ait rien à gagner. Ça tombe très bien. Moi, j’ai rien à perdre !
Pain de vieillesse se pétrit pendant la jeunesse.
Il y a des moments où j’ai envie de mourir,
Alors, la mort, ça m’est égal.
Mais je ne vois pas de solution parce que aujourd’hui, être jeune, ce n’est pas seulement un moment de la vie, c’est une condition de survie. Ce n’était pas comme ça, avant !
Je ne suis pas nostalgique de notre enfance, elle est pleine de violence. […] C’était la vie, un point c’est tout, nous grandissions avec l’obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.
C’est le propre de la jeunesse de comparer la brise à un tourbillon.

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