Mieux vaut toujours se préparer au pire pour n’avoir pas le choc de la déception.
Écrivain, 1902-1967Mieux vaut toujours se préparer au pire pour n’avoir pas le choc de la déception.
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Lucienne et le boucher
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Qui ne veut rien prévoir s’expose à être surpris : qui prévoit tout est misérable.
La défaite commence à partir du moment où l’adversaire parvient à vous faire douter de vous-même jusqu’à ce que vous vous sentiez coupable et soyez prêt à agir selon sa volonté, à vous plier à ses exigences.
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
Continuer à souffrir sans améliorer son sort n’est pas de la patience, c’est de l’ignorance.
Prenez garde à la tristesse, c’est un vice.
Le pessimisme, cette cruauté des vaincus qui ne sauraient pardonner à la vie d’avoir trompé leur attente.
On ne fait pas toujours ce qui convient et choisir l’erreur en connaissance de cause ne manque pas de charme.
Quand on est témoin de leur mal, on en souffre. Les plus pervers ne sauraient perdre tout à fait ce penchant : souvent il les met en contradiction avec eux-mêmes.
Semez le mensonge, il n’en sortira jamais que complications, périls, honte, faiblesse et témérité.
Ne sois point d’une humeur soupçonneuse et timide, les hommes les plus malheureux Sont ceux en qui la crainte et le soupçon réside ; La mort, en quelque sorte, est moins triste pour eux.

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