Mes amis sont mon « patrimoine ». Pardonnez-moi donc l’avarice de les thésauriser.
Source : Lettre à Samuel Bowles (août 1858 ou 1859)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Mes amis sont mon « patrimoine ». Pardonnez-moi donc l’avarice de les thésauriser.
Source : Lettre à Samuel Bowles (août 1858 ou 1859)
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C’est dans le malheur qu’on reconnaît ses vrais amis.
Un ami est celui qui me rend justice.
Du pardon furieux je t’imposerai la grâce Je serai le chemin et la chair qui t’embrasse La carte de ta peau sera mon héritage Et j’en consumerai l’absolution sauvage.
Je suis serein comme du marbre rose…
Mes copains, mes amis, vous que je n’ai jamais oubliés, les sans-gîte, que celui du cœur, les tu crois ?…
Voulez-vous compter vos amis ? Empruntez-leur de l’argent.
Mauvais souvenirs… Soyez pourtant les bienvenus, vous êtes ma jeunesse lointaine.
Te voyant opulent dans l’extrême vieillesse, qui t’annonce un trépas prochain, a tes meilleurs amis fais part de ta richesse ; Et jouis de la vie en attendant la fin.
Dans ma civilisation, celui qui diffère de moi, loin de me léser, m’enrichit.
Pouvant sur tes amis remporter l’avantage, mets ton honneur à leur céder : Un peu de complaisance ainsi mis en usage Te soumettra les cœurs que tu veux posséder.

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