Je lui présente mes souhaits de nouvel an ; repos et santé, deux choses excellentes prises ensemble et qui ne valent pas grande monnaie séparées.
Écrivain, 1713-1784Je lui présente mes souhaits de nouvel an ; repos et santé, deux choses excellentes prises ensemble et qui ne valent pas grande monnaie séparées.
Écrivain, 1713-1784Partager sur
Source vérifiée
Correspondance générale, LXXIX, à Meister
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
C’est la santé qui est la vraie richesse et non les pièces d’or et d’argent.
J’aurai recours à la médecine le plus tard que faire se pourra ; je la regarde comme la sœur presque jumelle de la métaphysique, par son incertitude.
Quoi de plus commun que de se croire deux nez au visage, et de se moquer de celui qui se croit deux trous au cul ?
Se jeter dans les extrêmes, voilà la règle du poète. Garder en tout un juste milieu, voilà la règle du bonheur.
Qu’une maladie affecte votre cœur, votre jambe ou votre cerveau, cela reste une maladie et il ne devrait y avoir aucune distinction.
C’est l’histoire d’une jeune femme qui aima tellement qu’elle eut besoin d’un autre cœur, puis d’un autre encore.
La santé, c’est vivre le destin de son corps.
Garder votre corps en bonne santé est une expression de gratitude envers tout le cosmos – les arbres, les nuages, tout.
La sotte occupation que celle de nous empêcher sans cesse de prendre du plaisir ou de nous faire rougir de celui que nous avons pris ! C’est celle du critique.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c’est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n’est en santé, c’est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu’il jouit de la paix.