Il n’y a jamais eu de bonne guerre ni de mauvaise paix.
Écrivain, 1706-1790Il n’y a jamais eu de bonne guerre ni de mauvaise paix.
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Source vérifiée
Correspondance inédite et secrète du docteur B. Franklin, ministre plénipotentiaire des États Unis d'Amérique près la cour de France, depuis l'année 1753 jusqu'en 1790; offrant, en trois parties complètes et bien distinctes
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Rien ne justifie la guerre. Jamais.
La guerre n’est jamais fatale, mais la perte de l’espoir l’est.
Qu’une guerre soit réellement juste, nul, je pense, ne saurait l’affirmer avant la paix. Ce sont les paix justes qui font les guerres justes.
Je ne veux pas dire que la guerre est indispensable, mais que la paix est très rarement possible.
Si la paix favorise le commerce, le commerce n’a jamais garanti la paix.
Les batailles ne se gagnent jamais. On ne les livre même pas. Le champ de bataille ne fait que révéler à l’homme sa folie et son désespoir.
La paix, comme le bonheur, n’est jamais qu’un intervalle entre deux guerres.
Jamais nation ne prépara la guerre avec tant de prudence et ne la fit avec tant d’audace.
La guerre fait une bonne histoire, mais la paix est une mauvaise lecture.
La paix n’a pas de frontières.

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