Les hommes politiques mesurent leur pouvoir au nombre des faveurs qu’on vient leur demander.
Écrivain, 1918-2009Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Les hommes politiques mesurent leur pouvoir au nombre des faveurs qu’on vient leur demander.
Écrivain, 1918-2009Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La politique est une arithmétique. Calculette en main, les politiciens doivent faire le compte des intérêts corporatistes qu’ils souhaitent défendre, en défalquant ceux que leur programme ne peut entériner pour des raisons de principes, de tradition ou simplement d’incompatibilité.
La politique a ses impératifs et ses impérators.
L’idéalisme est la noble toge dont les hommes politiques drapent leur volonté de puissance.
Nos hommes politiques d’aujourd’hui, à l’exception de quelques-uns, sont-ils de grands hommes ? C’est douteux : ils font de la politique une entreprise sanglante. Ils affament nos peuples, exilent nos cadres, sèment la mort !
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. D’ailleurs ils pourraient les prendre, mais ils n’viennent pas les chercher… J’sais pas c’qu’ils foutent.
L’art du politique est de faire en sorte qu’il soit de l’intérêt de chacun d’être vertueux.
En politique il faut toujours se composer, au mieux des circonstances, l’attitude d’un homme qui n’envisage rien que l’avantage général.
Quel mérite un politicien a-t-il de se situer à gauche lorsque la gauche lui apporte – via le pouvoir – toutes les conditions de vie (palais, limousines, domesticité) des grossiums de la droite ?
La tâche de l’homme politique est de tirer d’affaire au moins quelques individus.
Un gouvernant doit faire croire qu’il gouverne, mais ses décisions sont dictées par l’équilibre des parties et des circonstances.

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